Les Trois Royaumes – John Woo – L’après film …

Début de semaine qui s’annonce crucial (réponse prospection, freelance en question, …), et retour sur le film du week-end, en deux parties :
Les Trois Royaumes Part I & II (version longue 2X 2H20, miam !)
Les trois royaumes - John Woo
Adaptation d’un poème classique chinois de 3.000 pages (boum, il fait, quand il tombe), c’est un film qui justifient laaargement ses deux volets, le choix des longueurs qui n’en sont, du reste, pas, et un casting original très bien porté par des costumes au top.
C’est la fresque connue de tout un peuple où il est question de justice sociale, de minorité, de confiance et de guerre. D’ailleurs, rien que pour les manœuvres de bataille, voir ce film est une raison. L’histoire originale est beaucoup plus globale, le film lui se focalise sur les quelques jours de bataille qui marquent la clôture du chapitre.
On apprend que dès le 3ème siècle de notre ère, le football existait déjà, la musique tenait une place primordiale dans les événements, et celui qui savait écouter la nature dominait les autres. Je vous laisserais voir le film en m’arrêtant là, de peur d’en dévoiler davantage.
Il est une chose quasi-systématique, à la maison, qui se passe au moment où le générique de fin commence, et qu’on voit remonter les crédits du bas vers le haut de l’écran, c’est la discussion. Or, pour le coup, c’était la 94ème fois qu’on voyait le-dit film (oui, on est fan), alors pour la première fois, au lieu de parler, on s’est farci les bonus du coffret… (qui, eux, ne justifient pas vraiment l’achat du dévèd, mais bon…).
A la vue du traditionnel ersatz de making of, une chose nous a marqués : le traitement de l’image. Fichtre, quel travail. En revoyant les mêmes scènes du film, captées par des caméras disposées pour le reportage, on voyait la différence entre une captation « amateur » (papa en vacances à Palavas qui filme le petit dernier qui mange du sable…) et les images acquises pour le rendu final. Et là on s’est dit « ce sont des artistes, les mecs« .
C’est ça, le truc. La différence entre moi et un artiste, un professionnel, ou ne serait-ce qu’un gars qui maîtrise, c’est que le rendu est incomparable. Ce que je veux dire c’est que si (exemple !) je saisi un pinceau, le trempe dans la gouache et tire un trait sur une feuille, le résultat sera tounaz. Je ne parle pas du trait droit ou son épaisseur, non non.
Imaginez l’artiste, à présent, qui saisit sa petite spatule pour mélanger des pigments de terre avec un rouge dense, pour lui donner profondeur et vie, qui prend un pinceau qu’en a vu d’autres, et que là POF, il tire le même trait, ça donne quoi ?
Deux traits, bravo.
J’adore les professionnels à l’œuvre, j’adore la différence qu’il y a entre ce que je fais (modestement dans mon foutu coin) et ce qu’ils sont cap. de faire, certes avec du matos, certes avec une dose d’expérience au moins égale à trois fois ma vie, mais avec ce truc en plus. Qui doit s’appeler du talent, j’sais pas. Ou du travail. Ou de la frime, bref, cette différence qui fait qu’on assiste à un spectacle.
JA-DO-RE ! Merci mille et une fois.
Nuit de Feu - Lepolsk MATUSZEWSKI
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2 réflexions sur “Les Trois Royaumes – John Woo – L’après film …

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